RADIO – Initiatives & Co💡 # 1 : Le mouvement « On est prêt » et le mode de vie Zéro Déchet – Invitée : Julie Bernier

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•  Émission pilote pour Radio Campus Paris : Initiatives & Co  – © Laetitia Asgarali Dumont •

À partir d’une idée originale de Laetitia Asgarali Dumont, l’émission présente en 20 minutes les initiatives et projets en faveur de l’environnement qui permettent à chacun d’agir à son échelle.

# Émission 1 : Le mouvement « On est prêt » et le mode de vie Zéro Déchet

Reportages :

• La conférence Défi Famille à Energie Positive animée par l’organisation Action Durable de la Mairie de Paris à la Recyclerie, 83 Boulevard Ornano, 75018 Paris.

• Atelier Couture Zéro Déchet organisé à la Trockette de la Petite Rockette, 125 Rue du Chemin Vert, 75011 Paris.

Nom de l’invité : Julie Bernier du blog « Sortez tout vert » : http://www.sorteztoutvert.fr/

Sons :
– Musique de générique : Titre : Snow – Red Hot Chili Pepper
– Transition musicale : Titre : The Wolrd going up in Flames – Charles Bradley

Photo de couverture : Sortez tout vert – © Julie Bernier

RADIO – Macédoine Pop 🎶🥗 ! : Tour des Facs 2018 / Radio Campus

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TOUR DES FACS 2018 – RADIO CAMPUS PARIS

 

Après plus de 20 heures d’atelier avec les étudiants de Paris 3 Sorbonne-Nouvelle, Radio Campus Paris a enregistré MACÉDOINE POP le 13 juin 2018.

https://www.radiocampusparis.org/player-soundmanager/?postid=73004

• Lien Émission •
Macédoine Pop 🎶🥗  : 1h d’actu , d’échange et de bonne humeur !
  • Au sommaire :

– L’Édito de Laetitia « Organisme de Plastique ».

– Chronique de Jean Nicolas sur la soirée de poésie québécoise organisé dans la capitale au Café de l’Envol. 

– Reportage de Sarah sur le salon Franco-Allemand de l’emploi 2018 de l’emploi à la Cité internationale Universitaire de Paris .

Reportage de Vania sur la France vue par les étudiants étrangers.

– Chronique de Laetitia sur les Sorties culturelles et bons plan étudiant du Printemps. 

– Création sonore originale de Jean Nicolas  à partir dune nouvelle de lauteure russe Ossip Mandelstam.

 

► Équipe (par ordre apparition) :
ASGARALI DUMONT Laetitia,
MAILLOUX Jean-Nicolas,
BRONSARD Sarah,
MAILLOUX Jean-Nicolas,
GOMES Vania
Encadré par Maxime Fassiotti

TOUR DES FACS PARIS 3 // Macédoine Pop

 

 

RADIO – Chronique : « Kimono , Au bonheur des dames » – Musée Guimet – Radio Campus Paris

logo RCP - petit - rouge - fond blanc « Tour des Facs » 2017 – Radio Campus Paris – Parvis Université Sorbonne – Nouvelle (Paris 3)

• Chronique Radio Culture – © Laetitia Asgarali Dumont •

 

Aujourd’hui Laetitia tu vas nous parler culture japonaise & mode avec l’exposition « Kimono- Au bonheur des dames ». Une expo actuellement au musée des arts asiatiques de Paris, le Musée Guimet, jusqu’au 22 mai prochain.

Avec cette exposition c’est vraiment un morceau de Japon qui s’est installé dans la capitale. Inédite et unique en son genre en France, c’est la première fois que des kimonos aussi rares sortent du Japon pour être présenté au grand public.

On doit cette collection à la maison de mode Matsuzakaya qui met en lumière, l’évolution de la mode japonaise, à travers des pièces de collections du 17 ème siècle jusqu’à nos jours.

Destiné au passionné de la culture japonaise mais aussi aux adeptes de créations artistiques ; Le but principal de l’expo est ici de nous montrer les transformations de ce vêtement au fil de l’histoire japonaise, mais aussi les mutations provoquées par son passage du monde orientale vers le monde occidental.

 

A quel type de vêtement correspond le Kimono ?

Initialement le mot Kimono désignait tous types de vêtements que l’on pouvait porter. Avec le temps, ce mot c’est associé à la robe traditionnelle japonaise tel que nous la connaissons aujourd’hui.

Un Kimono, c’est simplement 7 bandes longues de tissus cousues et repliées qui donne à ce vêtement une forme en T. De par sa forme caractéristique, le Kimono a un dos pareil à une toile ce qui permet aux couturiers une grande expression artistique. De nombreux motifs à la symbolique fortes sont généralement brodés le long du vêtement. Le kimono est noué sur le devant à l’aide d’une ceinture rigide très large appelée « Obi » et ce porte avec des accessoires spécifiques tel que des épingles décoratives ou des peignes pour cheveux.

 

Quel est son histoire ?

A la base c’était un vêtement porté quotidiennement par les classes populaires et ce dès l’époque médiévale car il était facile de le fabriquer. Il s’est ensuite démocratisé dans le milieu bourgeois pour mettre en avant les tissus et la richesse des marchands. Par la suite le kimono s’est imposé au sein de l’aristocratie japonaise vers le 17 ème siècle, principalement chez les grandes familles de combattants japonais.

Aujourd’hui il n’est plus porté au quotidien, uniquement lors de fêtes traditionnelles, mais le kimono reste l’un des seuls habits dans l’histoire mondiale qui est porté depuis plusieurs siècles par toutes les classes sociales et par les deux sexes.

 

Pourquoi l’expression « Au bonheur des dames » dans le titre de l’exposition ?

Car c’est là l’un des autres objectifs de cette expositions ; nous montrer l’importance de ce vêtement dans les différentes étapes de la vie d’une femme japonaise. De sa jeunesse à son mariage puis à l’âge adulte le kimono l’accompagne et se fait plus léger en motifs avec le temps.

Pour les jeunes femmes par exemple, le tissu est léger avec des éléments floraux cousus sur l’ensemble du vêtement. Les décorations sont composées de motifs traditionnels comme des tiges de bambou ou fleurs de prunier qui symbolisent des vertus.

Lors des cérémonies de mariage, on utilise plutôt des tissus précieux qui sont richement brodés d’animaux de toutes sortent comme les grues par exemple, qui évoque la prospérité.

On voit aussi dans les quelques estampes disséminées le long de l’expo, comment l’accessoirisassions des kimonos est primordial et renvoient des messages sociaux aussi important que le vêtement lui-même.

 

Dans cette exposition, est qu’une pièce a particulièrement retenu ton attention ?

Oui c’est le cas d’un kimono de cérémonie en lin bleu roi qui m’a vraiment marqué. Il est décoré de camélias et de fleurs de cerisiers aux couleurs pastelles sur le bas du vêtement, mais avec sur le haut des dizaines de broderies en fil d’or représentant un animal surprenant : la Chauve-souris ! Sachant que pour la plupart d’entre nous cet animal ne renvoie pas à l’image la plus positive qui soit ; j’ai cherché des réponses dans la multitude de textes que l’on trouve autour des kimonos. Et j’ai finalement appris que c’était en fait un symbole de longévité pour la classe dominante aristocratique.

Donc l’expo met vraiment en lumière toute la symbolique de ce vêtement en nous expliquant les codes et représentations relatifs à l’âge, au rang mais aussi à l’époque ; Car à l’ouverture du Japon vers le monde occidental au 19 ème siècle, le kimono se modernise en devenant un habit qui ne sera destiné qu’aux grandes occasions.

 

L’exposition nous présente aussi des réinterprétations du Kimono par des créateurs occidentaux ?

Oui car beaucoup de grands couturiers se sont inspirés du kimono pour réinventer la mode du 20 ème siècle. Tel Poiret avec une robe portefeuille fluide, Gautier avec un déshabillé rouge très osé ou encore Kenzo ou Dior qui l’ont utilisé comme base pour de nombreuses collections. La création qui est vraiment la plus spectaculaire dans l’exposition est celle qu’a réalisé Yves Saint Laurent en 1994. C’est un manteau aux manches amples, fait dans un tissus vert et violet très brillants et simplement fermé par une broche en dentelle. Il joue sur le mélange de broderies françaises et de motifs japonais floraux. C’est vraiment par cette pièce que l’on voit l’influence du Kimono sur la mode française.

Eh bien merci Laetitia pour toutes ces infos ! L’exposition « Kimono au bonheur des dames » est à découvrir au Musée Guimet, à Paris, jusqu’au 22 mai 2017.

Photo de couverture : Laetitia A. Dumont